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Portraits, quatre témoignages poignants sur l’état de stress post-traumatique

Communiqués

logo_communiqueCapsules web sur l’état de stress post-traumatique

Le Centre d’étude sur le trauma Uniprix de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal lance aujourd’hui quatre capsules web qui présentent des témoignages de personnes ayant vécu un état de stress post-traumatique.

Cette initiative vise notamment la sensibilisation à cette problématique de santé mentale pour briser les préjugés à l’égard des victimes et leur donner l’espoir d’un rétablissement.

« Certains événements laissent des traces et qu’on le veuille ou non, la marque est là, ancrée en nous. Ce n’est pas nécessairement quelque chose qui se voit. Si ce projet vient en aide à ne serait-ce qu’une seule personne, j’en serai la grande gagnante. »

– Brigitte, victime d’un vol qualifié et de voies de fait.

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Un témoignage poignant (photo tirée de YouTube)

Quatre témoignages

Edith
Pierre
Louis
Brigitte

L’ÉSPT survient à la suite d’un événement traumatisant et entraine plusieurs complications. Lorsque la personne vit ou est témoin d’un événement particulièrement traumatisant, elle éprouve généralement, dans les premiers instants, une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur. Ce drame peut engendrer plusieurs effets négatifs comme des cauchemars, ou des situations de détachement, d’évitement ou d’hypervigilance. Si cette situation n’est pas prise en charge, les répercussions peuvent s’aggraver au fil du temps.

Parmi les personnes à risque de développer un ÉSPT, notons les victimes d’un acte criminel, les travailleurs, les accidentés de la route et les anciens combattants. Toutefois, un ÉSPT ne concerne pas uniquement les personnes touchées directement par un événement traumatique. Les personnes confrontées indirectement à cette réalité et les témoins risquent eux aussi de développer ce trouble.

« Brigitte, Edith, Louis et Pierre ont tous vécu un ÉSPT et ont su s’en sortir grâce à leur grande force, mais également parce qu’ils ont su demander de l’aide. J’espère que ces capsules pourront inciter les personnes aux prises avec ce trouble à consulter. »

Stéphane Guay, psychologue et codirecteur du Centre d’étude sur le trauma

Approchée spécialement pour ce projet, la vidéaste Geneviève Dulude-De Celles (Course Évasion autour du monde, 2011) a tout de suite été charmée par ce défi : « J’en connaissais bien peu au sujet de l’ÉSPT, mais en rencontrant les participants et en écoutant leur histoire, j’ai saisi l’importance de faire ces capsules. Je suis choyée d’avoir eu cette confiance de la part des participants ; ils m’ont vraiment ouvert leur intimité ».

La vidéaste a préconisé une approche très humaine et chaque capsule a été conçue différemment, selon le vécu de chacun. Le but était de présenter quatre histoires distinctes dont les témoignages se rejoignent, car ces personnes ont toutes progressé grâce notamment à la thérapie. Elles ont d’ailleurs inspiré le titre du projet qui représente leur évolution, leur cheminement, mais aussi parce qu’il s’agit d’un portrait à ce moment de leur vie. « Un portrait, c’est humain, ça dépeint une personne, c’est ce que nous avons voulu représenter », ajoute la vidéaste.

Source: Laurence Robichaud
Agente d’information – relations médias
Institut universitaire en santé mentale de Montréal

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