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Vincent Vallières fait lever la salle

Culture
vallieres Vincent Vallières a livré, avec ses trois musiciens, un spectacle tantôt énergique, tantôt intimiste. (Photo: Stéphane Desjardins)
vallieres Vincent Vallières a livré, avec ses trois musiciens, un spectacle tantôt énergique, tantôt intimiste. (Photo: Stéphane Desjardins)

Vincent Vallières a donné un spectacle à la fois intimiste en énergique à la Maison de la culture Mercier.

L’artiste en résidence, a travaillé son show de tournée de mardi à hier (vendredi 17 janvier), avant de donner un spectacle gratuit devant une salle comble, à la Maison de la culture Mercier (v. autre texte). Il a livré, avec ses trois musiciens, un spectacle tantôt énergique, tantôt intimiste. Le public, sage au début, a rapidement cliqué avec le chanteur et sa bande de complices remontant au secondaire, comme il l’a expliqué sur scène, non sans humour.

Vallières, ça paraissait, s’amusait vertement avec ses musiciens, qui le lui rendaient bien. La première partie, assurée par le guitariste et ami de Vallières, André Papanicolaou, fut fort appréciée des spectateurs, certains ayant même manifesté leur regret de le voir partir après seulement cinq chansons.

L’artiste avait convié son public à un show de guitares. Parfois, les chansons interprétées à la guitare sèche, avec éclairage intimiste à l’avenant, étaient précédées ou suivies par du gros son : riffs, solos, sonorités proches de Neil Young ou parfois de Pink Floyd, tempos appuyés et carrément pop ou rock, Vallières et son band n’ont pas hésité à brasser la salle avec des sonorités souvent plus heavy que celle de son dernier disque, « Fabriquer l’aube », dont la plupart des tounes ont meublé le spectacle.

Il a aussi livré une version francophone d’une chanson assez récente mais connue de Leonard Cohen, « Everybody Knows », pour le remercier de financer une tournée qui s’amorce de Vallières dans les écoles partout au Québec, afin de mieux faire connaître la chanson québécoise francophone aux jeunes Québécois. Une « nouvelle » qui a manifestement plu au public.

Le spectacle s’est terminé par deux rappels devant un public debout. Il a fini le spectacle avec son son hit « On va s’aimer encore », qu’il a livré non sans se le faire prier, avec son humour sans prétention, la marque de commerce évidente d’un artiste sympa, visiblement au sommet de sa forme. L’auteur compositeur interprète a même rencontré son public dans l’agora de la Maison de la culture, après le spectacle pour signer des albums et des Tshirts (v. notre galerie Instagram).

Le prochain spectacle à la Maison de la culture Mercier : Bob Walsh le 25 janvier, 20h. Suivent le Conservatoire de musique de Montréal (2 février, 14h, ainsi qu’à d’autres dates), Thomas Hellman (21 février, 20h), Alexandre Da Costa (1 mars, 20h), Color Violeta (14 mars, 20h), Elisapie Isaac (28 mars, 20h), Luc de la Rochellière et Andrea Lindsay (5 avril, 20h), l’Orchestre Métropolitain (7 mai, 19h30) et plusieurs spectacles du Festival Âges et culture (v. notre autre texte).

Avec la plus grande salle de spectacle dans l’est de la métropole, la Maison de la culture Mercier, souvent surnommée la « petite Place des arts de l’est de Montréal », affiche une riche programmation en danse, théâtre, cinéma et arts visuels pour tous les goûts, tous les âges (v. programmation).

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