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La piscine Annie-Pelletier ouvrira le 26 avril

Élus, Vie de quartier
Les élus de l'arrondissement prennent la pose avec les jeunes finalistes du concours É-lisez-moi. (photo: Patrick Deschamps)
Les élus de l’arrondissement prennent la pose avec les jeunes finalistes du concours É-lisez-moi. (photo: Patrick Deschamps)

Bonne nouvelle : la piscine Annie-Pelletier ouvrira le 26 avril prochain. Le maire Réal Ménard l’a annoncé à l’assemblée du conseil d’arrondissement de Mercier Hochelaga-Maisonneuve ce soir (1 avril).

« Nous avons pris possession de la piscine Annie-Pelletier et nous l’inaugurerons en présence de la championne olympique. Nous sommes une administration qui n’a pas peur de se mouiller mais sans trop faire de vagues », a blagué le maire Réal Ménard.

L’assemblée a commencé par un hommage bien senti aux jeunes finalistes du concours É-lisez-moi, un concours littéraire organisé dans les écoles de l’arrondissement. Le concours permet aux jeunes de 10 à 14 ans de s’ouvrir à des romans différents de ceux qu’ils ont l’habitude de choisir.

Les arbres

Suite à une demande formulée par des citoyens au dernier conseil, le maire a déposé un Bilan de la plantation d’arbres en 2013 pour l’arrondissement. Dans Mercier-Est, il n’y a pas eu de plantation en bordure de rue l’an dernier, selon un principe d’alternance est-ouest. Cette année, on plantera des arbres en priorité dans Tétreaultville. L’arrondissement a quand même planté des centaines d’arbres dans le domaine public : 104 dans Hochelaga, 223 dans Maisonneuve Longue-Pointe, 129 dans Louis-Riel et 326 dans Tétreaultville.

Des citoyens s’inquiètent de l’abattage d’arbres matures en bordure de rue à cause de la crise de l’agrile du frêne, notamment sur les rues des Groseillers et Eugène-Achard. Ils se demandent à quel rythme les arbres seront remplacés et s’inquiètent pour leur qualité de vie. Certains veulent même payer de leur poche pour injecter de manière préventive de l’insecticide dans les frênes situés sur le domaine public dans leur quartier. Le maire a répondu que la Ville de Montréal va établir une procédure pour encadrer la prévention de l’agrile du frêne. « Nous sommes présentement à rédiger un règlement pour combattre ce fléau et j’espère qu’il sera adopté au plus tard en juin », a expliqué le maire.

Le maire a aussi rappelé le lancement, la semaine dernière, du projet immobilier de la Cour de voirie Honoré-Beaugrand, un énorme projet de 325 logements (v. autre texte) dans Mercier-Est.

Un citoyen a demandé des clarifications aux modifications concernant le règlement d’urbanisme, notamment pour le secteur du Village Champlain, dans Mercier-Est. La nouvelle réglementation permettra à un propriétaire de changer certaines caractéristiques de son immeuble sans nécessairement passer par le Comité d’urbanisme de l’arrondissement. Par exemple, s’il change les portes et fenêtres de sa maison, il pourra le faire sans passer par le comité s’il s’agit de modèles identiques.

Transports

Les problèmes de circulation et de sécurité au métro Honoré-Beaugrand ont refait surface, avec deux accidents récents dont un grave. Le maire a rappelé que la Ville de Montréal prépare actuellement un rapport sur le sujet : il y aura des propositions d’aménagements cette année ou en 2015. Certains s’impatientent de la lenteur de la prise de décision sur ce dossier. L’intersection Sherbrooke/Honoré-Beaugrand est une des plus dangereuses de Montréal.

Une citoyenne s’est plainte d’une desserte déficiente du transport en commun dans l’est du quartier, notamment dans le secteur de la rue Des Ormeaux. Elle a surtout dénoncé le passage de plus de 500 autobus par jour sur la rue Honoré-Beaugrand, qui est résidentielle et étroite. Elle demande que soit établie une stratégie de transport en commun dans Mercier-Est et même pour l’ensemble de l’est de la métropole.

Des résidents de la rue Pierre-Tétreault, au nord de Sherbrooke, se plaignent de l’imposition de vignettes de stationnement sur leur rue. Ils n’en veulent pas. Ils disent ne pas connaître de problème de stationnement. Le maire a précisé que pour instaurer des vignettes, il faut qu’il y ait un problème généré par au moins 50% des véhicules venant de l’extérieur du quartier et que les résultats d’un sondage porte-à-porte indiquent une approbation de plus de 50% des résidents visés. Les citoyens parlent d’un manque de communication et affirment avoir rejeté massivement le projet de vignettes. « On va aller au fond des choses dans ce dossier », a promis le maire.

Une citoyenne a ramené sur le plancher la question du camionnage de nuit sur la rue Sherbrooke. L’arrondissement attend la collaboration d’autres arrondissement et du ministère des Transports avant d’implanter le règlement, en mai si tout se déroule normalement.

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