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L’Antre-Jeunes change de décor

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L’artiste Luc Dalpé vient tout juste de terminer une nouvelle murale qui ornera les murs de l’entrée du Garage des jeunes, situé au 8935 rue de Forbin-Janson, dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. (photo: L'Antre-Jeunes, YQQ)
L’artiste Luc Dalpé vient tout juste de terminer une nouvelle murale qui ornera les murs de l’entrée du Garage des jeunes, situé au 8935 rue de Forbin-Janson, dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. (photo: L’Antre-Jeunes, YQQ)

L’artiste Luc Dalpé vient tout juste de terminer une nouvelle murale qui ornera les murs de l’entrée du Garage des jeunes, situé au 8935 rue de Forbin-Janson, dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Situé au cœur des Habitations Thomas-Chapais (de l’Office Municipal d’Habitation de Montréal), le local accueille des jeunes de 12 à 17 ans. L’organisme gestionnaire du lieu, l’Antre-Jeunes vise le développement, la prise en charge et le développement sur une base volontaire. Il favorise l’initiative, la créativité, le sens de l’organisation de façon à ce que les adolescents aient des activités de loisirs conçues par eux et pour eux. Il a confié à YQQ ce projet de murale pour embellir l’environnement du quartier, tout en développant un sentiment d’appartenance et de fierté des jeunes.

Pour rendre les lieux plus accueillants et représentatifs et créer une ambiance saine et chaleureuse pour les jeunes ainsi que l’ensemble des résidents des HLM Thomas-Chapais, l’artiste Luc Dalpé a élaboré cette murale en impliquant les jeunes du quartier dans sa conception et sa réalisation, du 12 au 25 juin dernier.

Celle-ci comprend sur sa partie gauche un mur figurant des drapeaux, reprenant la nationalité des gens vivant dans le quartier et visera à démontrer l’entraide, peu importe la culture ou les origines de ceux-ci. Sur la partie droite, une murale représente la buanderie des habitations, au travers d’une boîte de savon à lessive tombant dans une laveuse, provoquant une explosion de vêtements et de bulles de savon.

La création de murales est un bon moyen pour venir à bout du graffiti illégal et d’éviter l’enlèvement à répétition. Ces œuvres offrent, à qui les regardera, un environnement qui respire mieux. Elle s’inscrit donc parfaitement dans la mission de Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur, qui a comme valeurs l’amélioration de la qualité de vie des citoyens, et la revitalisation du paysage urbain.

Source : Véronique Girard-Lajeunesse, Chargée de communication en environnement

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