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La liste de souhaits du jardin Pierre-Bernard

Environnement
Le jardin communautaire Pierre-Bernard est situé dernière les habitations du même nom, au coin de la rue Bisaillon et du boulevard Pierre-Bernard. (photo: Marie-Eve Cloutier)
Le jardin communautaire Pierre-Bernard est situé dernière les habitations du même nom, au coin de la rue Bisaillon et du boulevard Pierre-Bernard. (photo: Marie-Eve Cloutier)

Les membres les plus impliqués dans la gestion du jardin communautaire Pierre-Bernard se sont réunis hier soir (29 septembre) afin de prendre part à leur assemblée générale annuelle et de faire le bilan de la saison de jardinage qui se termine d’ici quelques jours. C’était aussi l’occasion de penser aux projets à mettre en place l’année prochaine.

Déplorant le manque d’installations en comparaison avec d’autres jardins « mieux équipés que le leur » dans Montréal, les membres souhaiteraient grandement voir le réseau électrique se rendre jusqu’à eux afin de pouvoir éclairer le jardin la nuit, un « bon moyen » afin de dissuader les voleurs selon certains. En effet, quelques jardiniers se sont fait dérober une petite partie de leur récolte pendant l’été, bien que le phénomène n’est pas nouveau, puisque le problème revient d’année en année.

D’autres étaient plutôt d’avis que ce n’est pas tant le manque d’éclairage que la hauteur de la clôture qui est insuffisante, facilitant l’accès à qui veut bien passer par-dessus pour aller se servir ou simplement vandaliser les jardinets. Une clôture plus haute serait donc la solution.

Un support à vélo à l’entrée du jardin serait aussi le bienvenu pour ceux et celle utilisant ce moyen de transport, ainsi qu’une toilette chimique, pour plus de commodité.

« Toutes ces demandes seront adressées à la Ville de Montréal cet automne », explique Marcela Folea, présidente du jardin communautaire Pierre-Bernard qui en était à sa première AGA avec le regroupement.

Projet de compostage

Mme Folea aurait bien aimé faire du compostage au jardin cet été, mais le manque de temps et de ressources pour construire les boîtes a fait en sorte que le projet a dû être reporté. « Je voulais construire des bacs à compost à partir de palette de bois utilisée pour le transport. Cependant, je me suis rendu compte que se déplacer pour aller chercher le bois et construire nos bacs nous-mêmes était un trop gros projet pour nos membres, même si au final nous aurions pu fabriquer les bacs à peu de frais. Les bacs déjà construits valent une centaine de dollars », fait valoir la présidente.

Afin d’économiser un peu, Béatrice Masson, agente de développement à la Ville de Montréal, va tenter de s’informer s’il est possible de récupérer des bacs laissés à l’abandon dans un jardin communautaire fermé.

À lire également :

« Épluchette annuelle au jardin Pierre-Bernard »

 

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