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DERNIÈRE HEURE: Les finances au retour des vacances

Élus
Le maire Réal Ménard a présenté son rapport sur la situation financière de l'arrondissement lors de la réunion du conseil ce soir (mardi). (photo: Marie-Eve Cloutier)
Le maire Réal Ménard a présenté son rapport sur la situation financière de l’arrondissement lors de la réunion du conseil ce soir (mardi). (photo: Marie-Eve Cloutier)

La première séance du conseil d’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisoneuve au retour des vacances estivales a été consacrée en grande partie à l’adoption du Programme triennal d’immobilisation (PTI) 2015-2017 et à la présentation du rapport du maire sur la situation financière de l’arrondissement.

Disposant d’un budget de 8,4 M$ par année de la ville centre pour la mise en place de son PTI, l’arrondissement prévoit pour 2015 des investissements de 1,2 M$ pour le réaménagement de parcs, dont l’air de jeux du parc Honoré-Mercier (250 000 $), 1,2 M$ également pour la réfection routière et 4,8 M$ pour la protection des bâtiments. La balance sera investie dans des mesures d’apaisement de la circulation, l’achat de véhicules et le remplacement de matériel informatique désuet, entre autres.

En ce qui concerne la situation financière de l’arrondissement, Réal Ménard a résumé les faits saillants pour les années 2013 et 2014 tout en présentant les prévisions du prochain budget de fonctionnement dont les détails seront présentés en octobre. Essentiellement, d’une année à l’autre, ce budget avoisine les 72 M$.

Laurence Lavigne-Lalonde a profité de son droit de parole au moment de la déclaration des élus pour rappeler l’importance d’appuyer le développement du service des véhicules en libre service dans l’arrondissement. « Je réitère au nom [des abonnés ces services, comme Car2Go et Comunauto], en celui de mon collègue Éric Alan Caldwell et en le mien qu’il est essentiel d’aller de l’avant avec ce projet. Je ne vois pas pourquoi l’arrondissement doit attendre après la ville centre », a rappelé la conseillère de Maisonneuve Longue-Pointe.

Asphalte, matières résiduelles et graffitis

Benoît Ray, responsable du programme d’enlèvement de graffiti chez Y’a QuelQu’un de l’aut’bord du mur, a profité de la période de questions afin d’informer les élus de l’atteinte de la limite du budget pour l’année 2014. Normalement, le programme prend fin vers la fin du mois de novembre ou même tôt en décembre.

Conscient des coupes qui ont été prévues dans le budget pour ce programme cette année, le maire a indiqué qu’il y a peu de chance que d’autres sommes d’argent soient injectées afin de continuer l’enlèvement des graffitis pour cette année. D’autres sommes y seront consacrées en 2015.

Suzie Miron, citoyenne de Mercier-Est, est revenue sur le sujet du choix de l’Est pour l’implantation du centre de biométhanisation et de compostage par la Ville de Montréal (voir autre texte). « Ma crainte est que cela augmente l’achalandage des camions dans le secteur. Avons-nous vraiment respecté l’équité territoriale en faisant ce choix? » a-t-elle demandé.

« En haute saison, on parle de 80 camions de plus par jour, trois mois par année, sur l’autoroute métropolitaine. Oui, l’Est est peut-être grandement sollicité, mais le débat sur le territoire ne doit pas primer sur (sic) la technologie en 2014. Nous devons arrêter d’enfouir nos matières résiduelles », a répondu Réal Ménard.

Laurence Lavigne-Lalonde a tenu à souligner qu’en effet, l’Est est plus sollicité pour de nombreuses infrastructures du genre. « Comme élus, on doit s’assurer que nos terrains se développent en terrains industriels agréables pour nos citoyens. Il faut créer une économie du savoir, développer nos transports actifs et assurer que cela soit en même temps convivial pour nos familles », a-t-elle ajouté.

Finalement, Roger Dufresne, également citoyen de Mercier-Est, a signalé l’état plutôt lamentable de l’asphalte à l’angle des rues Des Ormeaux et de Grosbois, à l’endroit où s’arrêtent les autobus. « À cause du poids et des arrêts fréquents des véhicules, des ornières géantes se sont créées sur le coin de la rue et les voitures commencent à frotter par terre », a indiqué M. Dufresne.

Richard Celzi, conseiller de Tétreaultville, a assuré M. Dufresne que cette portion de rue allait faire l’objet d’une inspection.

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