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Lettres pour mettre fin au racisme: Jennie E.

Histoire
Amis
(photo: digitalart – FreeDigitalPhotos.Net)

Durant le Mois de l’histoire des noirs, qui a lieu chaque année en février, Chantal Poirier et Julie Beaulac, enseignantes à l’École Ste-Claire, ont demandé à leurs élèves de 6e année d’écrire une lettre ouverte afin d’exprimer leurs pensées en rapport avec le racisme, l’esclavage et les inégalités ethniques après en avoir discuté en classe.

Le Journal de Mercier-Est vous présente les compositions de ces élèves en publiant une lettre par jour, pendant 12 jours, en ordre alphabétique d’auteur.

Voici la septième, par Jennie E. Pour consulter le dossier complet, cliquez ici


Chère mademoiselle ou bien monsieur,

Avez-vous déjà vécu(e) la cruauté des blancs envers les noirs? J’imagine que non. Vous n’avez sûrement pas vécu(e) de 1685 (début de l’esclavagisme) à 1848 (fin de l’esclavagisme).

L’esclavagisme fait partie des pires choses que la terre a pu abriter. Les ségrégationnistes traitaient les noirs comme des animaux, juste parce qu’ils avaient une couleur de peau différente, c’est injuste, irrationnel. C’est grâce à Martin Luther King, que moi Jennie, jeune enfant de onze ans, de race noire, que je peux marcher dans la rue sans me faire regarder croche. C’est aussi grâce à Rosa Park que je peux m’asseoir dans un bus ou autre transport en commun sans être forcée de me lever de ma place pour la céder à quelqu’un. Il y a aussi Nelson Mandela, Martin Luther King, etc. Bref, je suis reconnaissante à ces êtres humains, qui m’ont donné la chance d’avoir une meilleure vie comparée à celle d’un noir en 1900.

Aujourd’hui, ça s’est tout de même amélioré. Les noirs sont libres de leurs mouvements comme les blancs. (Quand je veux dire de leurs mouvements, ce n’est pas avoir des fusils et tuer n’importe qui, je veux dire avoir les mêmes droits.) Malheureusement, il y a toujours du racisme. Il y a eu l’affaire Brown, un jeune noir de 18 ans, Michael Brown, qui aurait été tué pour aucune raison valable avec 6 balles logées dans son corps. Pour moi il y a trois hypothèses : celle de l’accusé, celle de la victime et la vraie. Les témoins disent que la victime avait les mains en l’air lors de la procédure, l’accusé dit que Michael a tenté de lui prendre son arme et la vraie vérité personne ne le sait. Moi, je pense que c’est celle des témoins la vraie. 

Il faut régler cela, je vous invite à faire un geste contre le racisme en créant des sites web ou en mettant des pancartes dans des établissements pour stopper le racisme.

Merci d’avoir lu mon texte.

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