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BD: les effets de la mondialisation

Éditoriaux
BD B

Selon les historiens, la mondialisation des échanges a commencé en 1497 quand le navigateur portugais Vasco de Gamma est le premier Européen à établir des échanges commerciaux avec l’Inde, en doublant le cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud.

Son périple en caravelle, le bateau le plus sophistiqué de l’époque, a pris quatre mois. Aujourd’hui, il est possible de faire le même trajet en moins d’un jour à bord d’un avion de ligne. La mondialisation a eu des effets bénéfiques : dissémination des connaissances scientifiques et culturelles, de certaines nourritures, amélioration des technologies, enrichissement par le commerce. Mais, elle en a aussi eu de moins bons : colonisation, esclavagisme, extrémisme religieux et idéologique, impérialisme économique et culturel, guerres.

Certains impacts sont connus : le rouleau compresseur culturel anglo-saxon dans le cinéma et la musique. Ou Internet, qui détruit de larges pans de l’économie pour centraliser les profits de l’économie virtuelle en Californie sans payer d’impôts : Uber, Google, Apple. D’autres sont moins connus, comme l’envahissement d’espèces parasites importées par le commerce maritime, comme la moule zébrée, qui fait des ravages dans nos cours d’eau, ou l’agrile du frêne, qui s’attaque à la canopée montréalaise. Un phénomène qui s’accentue avec le réchauffement climatique. Bienvenue en 2015. C’est la dernière BD avant les vacances.

BD: les ravages de la mondialisation

Scénario: Stéphane Desjardins – Dessin: Denis Desjardins

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