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Des policiers à cheval dans Mercier-Est

Vie de quartier
Les écuries du SPVM sont situées sur le Mont-Royal. (photo: SPVM - Flickr)
Les écuries du SPVM sont situées sur le Mont-Royal. (photo: SPVM – Flickr)

Plusieurs citoyens ont remarqué la présence de deux policiers à cheval du Service de police de la Ville de Montréal dans le quartier, jeudi (7 janvier).

Pierre St-Arneault du groupe « Robert Carrière nous raconte » les a croqués sur le vif alors que les deux policiers étaient de passage dans le secteur du parc Thomas-Chapais. Les Badauds de Mercier-Est ont par la suite partagé la photo sur leur page Facebook.

Les administrateurs du groupe se sont rapidement mis à spéculer sur la présence des policiers avec une touche d’humour : peut-être étaient-ils à la recherche de la dinde sauvage qui aurait commis un méfait? Pire encore, peut-être que la rue Des Ormeaux est rendue dans un état si lamentable avec les nids-de-poule (rebaptisé par certains « nids-de-dinde ») que les voitures de police ne peuvent plus y circuler, de là la présence des policiers à cheval, a commenté un fan Facebook.

Les explications du SPVM

« La cavalerie du SPVM peut patrouiller partout dans Montréal. Nous avons seulement une dizaine de policiers qui peuvent monter à cheval, donc ils ne peuvent pas être présents dans tous les arrondissements en même temps. On les aperçoit donc moins souvent que les policiers en voiture ou à vélo », explique Marie-Élaine Ladouceur, chargée de communication pour le SPVM.

Autrement dit, les policiers à cheval ne sont pas que sollicités pour travailler dans les fêtes ou évènements spéciaux ou encore lors de manifestations. Ils ont leurs quarts de travail, de jour et de nuit, comme les autres agents de police.

« Les policiers à cheval font partie de nos différents outils, selon nos objectifs. Dans la circulation, le policier sur sa monture arrive plus facilement à détecter les automobilistes qui textent au volant, par exemple. Les chevaux nous sont aussi utiles pour faire de la sensibilisation, car les bêtes piquent la curiosité. On nous remarque et c’est ainsi plus facile d’entrer en contact avec les gens », ajoute André Durocher, inspecteur au sein de la Division de la sécurité routière et des patrouilles spécialisées du SPVM.

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