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Un résident de Mercier-Est publie son premier roman

Culture
La couverture du premier roman de science-fiction d'André Brun. (photo : Courtoisie)
La couverture du premier roman de science-fiction d’André Brun. (photo : Courtoisie)

Cet automne, André Brun, un résident de Mercier-Est, verra son premier roman être publié grâce à Inkshares, une plateforme web où les auteurs et le financement participatif se rencontrent.

En entrevue avec le Journal de Mercier-Est, l’auteur de science-fiction nous décrit les détails de ce nouveau moyen de publication et nous parle de son inspiration pour l’écriture de Lies and Deception. Le livre devrait être disponible en version électronique et physique sur Amazon et Inkshares au mois d’octobre prochain.

André Brun en compagnie de ses deux enfants. (photo : Courtoisie)

André Brun en compagnie de ses deux enfants. (photo : Courtoisie)

Pouvez-vous nous parler un peu de vous? 

J’ai toujours vécu à Saint-Léonard, jusqu’à ce que je rencontre ma conjointe Judith. Nous avons emménagé ensemble à Anjou où elle résidait. Nous habitons maintenant Mercier-Est dans un duplex multigénérationnel. Nous avons deux beaux enfants, Clara, 3 ans, et Laurent, 1 an. Je suis un passionné d’art sous toutes ses formes. Je travaille pour le Groupe Lafrance depuis plus de sept ans maintenant et j’adore mon travail comme superviseur de l’équipe d’importation. De plus, mon bureau est à moins de cinq minutes de la maison, un plus.

D’où vous est venue cette idée de vous lancer dans l’écriture d’un roman?

J’ai toujours aimé raconter des histoires, que ce soit à des amis ou à mes enfants pour les coucher le soir. Mon ami de longue date, Jean-François Dubeau, a gagné un concours l’année dernière sur le site de la maison de publication Inkshares. Le concours visait à offrir un « deal » de publication aux gagnants et pour ce faire, les auteurs devaient vendre le plus de copies de leurs livres. Je me suis donc inscrit à la deuxième édition du concours de publication, mais je n’ai malheureusement pas gagné (les gagnants du concours devaient être dans le top 3, mais j’ai quand même terminé 7e parmi une centaine d’entrées au concours au Canada et aux États-Unis). Ma campagne s’est tout de même terminé à la fin février avec plus de 260 livres de vendus en prévente. La compagnie de publication a donc accepté de publier mon livre.

Quelle est l’histoire de votre roman?

C’est l’histoire de James Briar, un professeur de la faculté des miracles de l’Université McGill. Sa vie va basculer quand le cœur du frère André se fait voler. Il est appelé à Rome pour aider à sauver le monde d’une destruction psychologique et spirituelle. Là-bas, il trouvera des écrits, des travaux cachés du frère André, et se verra téléporter dans le temps où il devra empêcher un vol d’une grande importance qui changera le cours de la vie s’il ne réussit pas.

D’où vient votre inspiration?

J’ai toujours aimé les histoires de sociétés secrètes, religions, en fait tout ce qui fait spéculer les gens. Mes enfants ont été une source d’inspiration continuelle, je le fais en partie pour eux pour qu’ils puissent un jour dire « mon père a écrit un livre », et en même temps en être fiers.

Est-ce que votre projet a connu des embuches? 

La maison de publication Inkshares fonctionne de la façon suivante : si vous pouvez vendre au moins 250 copies de votre roman, ils vont accepter de le publier. Le plus difficile a été de terminer avec succès la campagne de financement pour le livre. Au début, ça va bien, mais quand les amis, familles, collègues de travail ont acheter une copie du livre, c’est là que les choses se compliquent. J’ai dû me tourner vers des étrangers, participer à des podcasts sur internet, mettre les bouchées doubles pour pouvoir arriver à vendre les 250 copies requises. Ma participation au concours de publications a été bénéfique, car même si je n’ai pas gagné, beaucoup de gens de partout dans le monde ont vu et lu mes chapitres en démonstration sur le site web de Inkshares. L’éditeur, Girl Friday Production, fait un travail vraiment super, les gens sont dévoués et sont très sympathiques. Il faut aussi tenir compte que si un livre n’atteint pas l’objectif dans les temps (environ 3 mois pour la plupart), Inkshares rembourse tous ceux et celles qui ont acheté une copie du roman.

À ce jour, Inkshares compte 17 livres dans la collection Quill (dont je fais partie) dont les excellents : She is the End, Seven Shards, Ghost of Wars, Monkey Business, Dax Harrison, Women Like Us, 3 point 8 et j’en passe.

Prévoyez-vous en écrire d’autres?

Absolument. Lies and Deception est le premier roman d’une trilogie.

De plus, je vais bientôt m’attaquer, avec la compagnie de publication, à faire sortir le livre dans les librairies aux États-Unis et au Canada, ce qui va être un travail ardu, mais j’ai une bonne équipe en arrière de moi. Mon roman sera aussi dans le catalogue de Ingram Publishing.

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