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Top 8 des immeubles abandonnés de Mercier-Est

Immobilier
Le presbytère de l'église Saint-Victor
Le presbytère de l’église Saint-Victor tombe en ruine. Quel sera son sort? (Photo: Stéphane Desjardins)

Mercier-Est compte plusieurs immeubles de grande taille littéralement laissés à leur sort. En voici la liste des plus importants, dans le désordre.

Il y a beaucoup de locaux abandonnés dans Mercier-Est. En janvier, nous avions publié qu’une quarantaine, soit 8,8 % des locaux commerciaux de Mercier-Est, étaient vides. Cette proportion n’a pas changé. Pour cette liste, nous ciblons les plus grands, qui sont inutilisés depuis plus d’un an.

1- Pêcheries Atlantiques, entre Dubuisson et Notre-Dame, à l’est de Taillon

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Photo: Badauds de Mercier-Est

Il y a une certaine activité dans cet immeuble, un des plus grands du quartier. Il est en mauvais état. Des lecteurs nous ont suggéré d’en faire un marché public, un incubateur d’entreprises ou des logements sociaux. Pour le moment, on ne sait pas trop ce qu’il s’y passe…

 

 

 

 

 

2- Église Saint-Victor

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Dernière célébration en l’église de St-Victor, il y a un an. (Photo: Marie-Ève Cloutier)

Nous avions annoncé sa fermeture en primeur, au printemps de 2015. L’église, joyau du patrimoine montréalais, et son presbytère, en très mauvais état, attendent qu’on leur trouve une nouvelle vocation. Salle de spectacle? Condos? Logements sociaux? Locaux communautaires? Garderie? École alternative? Un mélange de tout cela?

 

 

 

 

 

 

3- Cinéma Paradis

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Photo: Stéphane Desjardins

L’empire Guzzo y a vu le jour. L’ancien cinéma Paradis est pourtant abandonné depuis de nombreuses années. Vincent Guzzo, président de l’entreprise familiale, nous avait confié en primeur le 7 mars dernier qu’il négociait avec l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve la conversion prochaine de l’immeuble en logements locatifs, avec des commerces au rez-de-chaussée.

 

 

 

 

4- L’ancien Van Houtte/Dunkin Donuts, 8960, rue Sherbrooke Est

La bannière du café bistro Van Houtte de la rue Sherbrooke Est a été retirée après sa vente auprès d'un commerçant indépendant. (photo: Marie-Eve Cloutier)

Photo: Marie-Eve Cloutier

Ce local se cherche une vocation depuis que nous avons annoncé la fermeture, en primeur, le 3 septembre 2014, du café qui avait récupéré le local de l’ancien Van Houtte, qui avait pourtant environ 2000 clients par semaine. Le repreneur avait duré un mois! La page Facebook des Badauds de Mercier-Est avait aussi annoncé cette nouvelle fermeture. Plusieurs lecteurs de cette page désiraient un Tim Hortons. Mais il paraît que la configuration du terrain et de la bâtisse ne permettent pas l’installation d’un service à l’auto, qui génère la plus grande partie du chiffre d’affaires de ce type de commerce.

 

 

 

 

5- La Procure des Pères Oblats, rue Notre-Dame Est

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Photo: Stéphane Desjardins

L’ancienne Procure des Pères Oblats attend lui aussi qu’on lui trouve une nouvelle vocation. Une pancarte longtemps installée sur cet l’édifice annonçait la conversion en résidence pour personnes âgées d’ici… 2002.

 

 

 

 

 

 

6- Mon Marché, centre d’achats Champlain

mon marchéCet immense local commercial, situé à deux pas du métro Honoré-Beaugrand, qui fut autrefois une fruiterie et, il y a plusieurs décennies, un magasin Woolworth, fait pitié à voir.

 

 

 

 

 

7- BMR J.E. Tremblay, 2291, des Ormeaux

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Photo: Stéphane Desjardins

L’ancien rénovateur BMR J.E. Tremblay, occupe un immense espace rue des Ormeaux. L’immeuble, situé à un endroit stratégique au cœur du territoire commercial de la rue Hochelaga, est dans un état lamentable. C’est à se demander quelle est la logique de laisser pourrir des actifs qui pourraient relancer la trame commerciale d’un quartier qui en a bien besoin.

 

 

 

 

 

8- Caisse Desjardins Saint-Justin

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Photo: Stéphane Desjardins

Nous avions annoncé en primeur, le 4 février 2014, que l’ancienne caisse populaire Saint-Justin était à vendre. L’immeuble futuriste de très belle facture, bâti en 1967, l’est toujours.

 

 

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