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« Errances » à la Maison de la culture

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Mendiante à Taxo, Mexique, 1997. Photographie argentique sur papier baryté, 34 x 51 cm. (photo : Daniel Miller)
Mendiante à Taxo, Mexique, 1997. Photographie argentique sur papier baryté, 34 x 51 cm. (photo : Daniel Miller)

La maison de la culture Mercier présente Errances, les photographies de Daniel Miller, du 27 octobre au 27 novembre 2016. Le vernissage de l’exposition et le lancement du livre du même nom aura lieu le vendredi 4 novembre, à 18 h.

Daniel Miller photographie la vie qui s’offre à son regard dans les diverses villes qu’il traverse depuis plusieurs décennies. Qu’importe la ville car elles portent toutes en elles une vie quotidienne empreinte d’une humanité intrigante et séduisante.

La photographie quotidienne et de rue, sans mise en scène ni intervention, sont les aspects qui l’intéressent le plus pour leur authenticité. Les images réalisées au cours des quarante dernières années témoignent de son intérêt pour une approche humaniste de la photographie. Son travail monochrome s’inscrit dans la tradition des photographes humanistes comme Ronis, Depardon, Cartier-Bresson, Boubat et Doisneau.  Si l’image proposée par Miller est suggestive, elle permet une réflexion en toute liberté, un regard qui se veut être un équilibre entre le document social et la poésie urbaine.

«Chacune de ces images est une fraction de seconde… une pause… dans mes moments d’errance. Elles révèlent peut-être un peu ce qu’il y eut en moi avant comme après le déclenchement… L’errance n’est pas tant l’image mais tout ce temps entourant ce court moment où je choisis d’appuyer sur le déclencheur.»

Daniel Miller

(photo : Nathalie Garceau)

(photo : Nathalie Garceau)

Natif de la région de Québec en 1960, c’est à l’adolescence que s’affirme chez lui une passion qui ne le quittera plus. En 1984, il s’installe aux Îles-de-la-Madeleine où il assume les fonctions de photographe commercial, de photographe de presse ainsi que d’assistant cameraman. Il publie en 1988 De Visages en Vies Sages ainsi qu’en 1989 Sonnets du temps qui court aux éditions Marées Basses, en collaboration avec l’écrivain et poète Sylvain Rivière. À la fin des années 80, il s’installe à Montréal et entreprend des études en photographie à l’Université Concordia. Au cours des dernières décennies, il a à la fois occupé les fonctions d’intervenant social, d’instructeur dans le domaine des arts martiaux et de photographe. Depuis 1984, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions solo et collectives.

Éditions Cayenne

Fondée en 2012 par Robert Hébert, la maison d’édition propose des ouvrages artistiques mettant à l’avant la photographie québécoise. Errances est leur douzième publication, le deuxième titre de la collection Mondo, et a bénéficié de la collaboration du Centre de documentation sur la photographie.

Source: Maison de la culture Mercier

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