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Nouvelle collection chez Ga-Oh

Économie, Environnement
Plusieurs produits, dont des sacs, sont taillés directement des voiles utilisée par l'athlète Martin Robitaille et transformées par Ga-Oh. (photo : courtoisie Ga-Oh et Robert Deaves)
Plusieurs produits, dont des sacs, sont taillés directement des voiles utilisée par l’athlète Martin Robitaille et transformées par Ga-Oh. (photo : courtoisie Ga-Oh et Robert Deaves)

Spécialisée dans la récupération de voiles de bateaux pour les transformer en objets du quotidien, l’entreprise Ga-Oh lance une toute nouvelle collection, taillée dans la toile de l’équipement de l’athlète Martin Robitaille. Des pièces uniques, disponibles en série limitée, conçues et fabriquées à la main dans Mercier-Est.

Cette collection, lancée en primeur lors du Salon de la voile du 5 novembre dernier, comprend des portes-feuilles, des trousses de toilette ainsi que des sacs de différents formats. « Chaque article de la collection est confectionné à partir de voiles qui ont été utilisées lors des compétitions mondiales auxquelles Martin Robitaille a participé l’an dernier, et porte une étiquette d’identification qu’il a signée », explique Natalie Tessier, propriétaire de l’entreprise située dans Mercier-Est.

Ces items permettent ainsi de donner une deuxième vie aux voiles utilisées par l’athlète lors du Trophée SAR Princess Sofia 2015 à Palma en Espagne et à l’occasion du Miami US Sailing World Cup. « Nous allons lui verser un certain pourcentage pour chaque objet de la collection vendu, afin qu’il puisse poursuivre son rêve », ajoute Natalie Tessier. En effet, s’il ne s’est pas qualifié pour les Jeux olympiques de Rio cette année, Martin Robitaille s’est déjà classé au premier rang du Championnat junior mondial de la voile dans sa catégorie, explique-t-elle, en plus de pratiquer l’aviron. « Je me suis donc engagée à le soutenir dans sa carrière d’athlète et c’est pour moi une façon de le faire. »

Une entreprise engagée

C’est d’ailleurs l’un des engagements qu’a pris la résidante de Mercier-Est en fondant Ga-Oh en 2014, soit de redonner au milieu de la voile. « C’est un sport très demandant, tant physiquement que financièrement, et nous avons beaucoup d’athlètes très talentueux, mais ils sont peu connus », raconte celle qui a toujours vécu près de l’eau et qui demeure encore à côté du fleuve et de la promenade Bellerive. Elle tente donc d’aider le milieu et de favoriser son rayonnement. Par exemple, Ga-Oh a tenu kiosque lors de Championnat québécois organisé par l’association québécoise de voile adaptée et lui a redonné une portion des revenus gagnés à cette occasion.

Autre promesse : celle de faire sa part pour la planète, ce qui fait partie de l’ADN de l’entreprise, qui récupère voiles de bateaux, de planches ou de kitesurf. Des produits qui, autrement, auraient fini au dépotoir. De plus, Ga-Oh est maintenant membre de One percent for the Planet, une organisation qui certifie qu’au moins un pour cent de ses profits sera distribué à des groupes environnementaux.

Si au départ, Ga-Oh (qui signifie dieu des vents en algonquin) ne fabriquait que des sacs, l’entreprise a ajouté plusieurs produits depuis deux ans : portes-feuilles, coussins, corbeilles à papier, etc. Des objets « made in Mercier-Est », en vente sur Internet, dans quelques boutiques, ainsi qu’au Salon des artistes récupérateurs, qui se déroulera à la Maison du développement durable, du 2 au 4 décembre prochain.

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