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Une nouvelle murale dans Mercier-Est

Environnement, Vie de quartier
Une nouvelle murale a pris vie, sur le bâtiment situé au coin de l'avenue Dubuisson et de la rue des Ormeaux. (photo : Anne-Marie Tremblay)
Une nouvelle murale a pris vie, sur le bâtiment situé au coin de l’avenue Dubuisson et de la rue des Ormeaux. (photo : Anne-Marie Tremblay)

La saison des murales s’est terminée officiellement, il y a un peu plus d’une semaine, alors que deux jeunes peintres de l’organisme Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur (YQQ) ont mis la touche finale à leur œuvre, qui a pris vie sur le bâtiment situé à l’intersection de l’avenue Dubuisson et de la rue des Ormeaux.

Les jeunes artistes de YQQ créent un décor de plage sur cette murale. (Photo : Anne-Marie Tremblay)

Les jeunes artistes de YQQ créent un décor de plage sur ce mur. (Photo : Anne-Marie Tremblay)

« Quand on passait devant cet endroit, on avait remarqué qu’il y avait des tags, c’est pourquoi nous l’avons ciblé dans nos interventions », explique Vanessa Lachapelle-Lamoureux, directrice adjointe de l’organisme. « La murale est maintenant terminée et représente une plage idyllique pour faire rêver, entre autres, les enfants de la garderie sur laquelle elle se trouve! », ajoute-t-elle. Et ce, sans compter les gens qui attendent l’autobus à l’arrêt, situé juste devant.

Un deuxième paysage, peint sur le mur arrière du bâtiment, pourrait venir compléter le tableau l’an prochain. Ce service, offert par YQQ et financé par l’arrondissement, permet aux propriétaires d’immeubles de voir leurs briques s’orner d’œuvres uniques et dessinées à la main. Mercier–Hochelaga-Maisonneuve règle une partie de la facture pour ces fresques urbaines (habituellement autour du quart), alors que les propriétaires paient le reste.

Des teintes de bleu, pour imiter la mer. (photo : Anne-Marie Tremblay)

Des teintes de bleu, pour imiter la mer. (photo : Anne-Marie Tremblay)

« Plusieurs connaissent notre service d’enlèvement de graffitis, mais nous travaillons aussi en prévention, précise la directrice adjointe. Le service de murale en est un bon exemple, puisqu’en utilisant les murs pour y peindre une œuvre, cela valorise les jeunes artistes et c’est prouvé que cela prévient la récidive. » Ce volet de prévention, financé par l’arrondissement, inclut aussi des visites éducatives dans les écoles et un service pour de végétalisation des bâtiments. Une façon de verdir la ville tout en créant une barrière naturelle contre la peinture en aérosol.

Durant la saison 2016, neuf murales ont vu le jour dans l’arrondissement en collaboration avec cet organisme. Deux d’entre elles sont venues enjoliver le paysage de Mercier-Est. La deuxième, inaugurée cette année, ajoute une touche de couleur rue Sherbrooke, près du restaurant Grill Barroso.

 

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