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Projet Montréal fait campagne sur les chalets de parc

Politique
"TOUTES les toilettes des parcs de l'arrondissement étaient fermées en fin de semaine, malgré les foules d'enfants qui se massaient dans les jeux d'eau", a lancé Pierre Lessard-Blais, candidat à la mairie de MHM pour Projet Montréal sur les médias sociaux, après une visite du parc Carlos-d'Alcantara. (photo tirée de la page Facebook de Pierre Lessard-Blais)
« TOUTES les toilettes des parcs de l’arrondissement étaient fermées en fin de semaine, malgré les foules d’enfants qui se massaient dans les jeux d’eau », a lancé Pierre Lessard-Blais, candidat à la mairie de MHM pour Projet Montréal sur les médias sociaux, après une visite du parc Carlos-d’Alcantara. (photo tirée de la page Facebook de Pierre Lessard-Blais)

L’équipe de Projet Montréal dans MHM s’engage à doubler les heures d’ouverture des chalets de parc dans l’arrondissement si son parti est porté au pouvoir le 5 novembre prochain.

« En tant que parent utilisant nos parcs régulièrement, je trouve qu’il est inacceptable que nos enfants se cognent le nez sur une porte barrée quand ils ont besoin d’utiliser les toilettes. On peut faire mieux », estime Pierre Lessard-Blais, qui présente sa candidature à la mairie de MHM. Un problème souvent soulevé par les résidants de l’arrondissement, soutient le candidat lui-même père de deux jeunes enfants. « Tous les parents de l’arrondissement le savent, les chalets de parcs ne sont pas assez accessibles. Et, à cette période-ci, ils sont actuellement fermés. Mais même en plein cœur de l’été, les heures d’ouverture ne sont pas suffisantes », explique-t-il.

Un non-sens pour Pierre Lessard-Blais. Il cite en exemple le chalet du parc Lalancette, qui a coûté 2,5M ou encore le celui du parc Carlos d’Alcantara, dans le Faubourg Contrecoeur, où il s’est rendu cette fin de semaine. Avec le beau temps, plusieurs s’y étaient donné rendez-vous. Mais les portes étaient closes, raconte-t-il. « C’est ridicule qu’on ne donne pas accès aux toilettes après avoir injecté des millions de dollars pour des infrastructures. C’est la moindre des choses que les gens puissent profiter des installations qui ont été bâties avec notre argent. Il faut être conséquent et trouver des solutions. »

Projet Montréal promet donc d’offrir un horaire bonifié durant l’été et de prolonger la saison où les portes des chalets sont ouvertes. Pour ce faire, l’équipe de candidats propose de multiplier les ententes avec les organismes communautaires ou les garderies qui fréquentent déjà ces espaces verts en dehors des heures de grande affluence. « Il s’agit d’un partenariat naturel. Nous pourrions par exemple, leur donner une clé pour qu’ils puissent ouvrir le chalet et profiter de ces installations et même leur confier quelques responsabilités. Des ententes qui seront négociées parc par parc. »

Questionné au sujet du parc de la Promenade Bellerive, Pierre Lessard-Blais a rappelé qu’il s’agit d’un parc géré par la ville-centre. Dans ce cas-ci, les citoyens réclament plutôt l’installation de toilettes dans la portion est de cet espace vert de 2,2km longeant le fleuve. Toutefois, les décisions qui concernent sa gestion ne se prennent pas en arrondissement. « Nous allons donc faire pression sur les instances municipales pour porter les revendications des citoyens en ce sens et améliorer l’accès aux infrastructures », explique-t-il.

Mettre la communauté de l’avant

Un petit geste qui a son importance, alors que Projet Montréal veut se positionner comme le parti des familles montréalaise. Cette annonce reflète aussi la philosophie de Projet Montréal d’impliquer la communauté et d’être à l’écoute des citoyens, ajoute Pierre Lessard-Blais. En effet, en offrant les outils pour que la population puisse s’approprier les espaces verts, cela augmente leur fréquentation, diminue les méfaits, en plus de stimuler le sentiment d’appartenance et de créer un groupe qui garde l’œil ouvert sur l’état des lieux, estime-t-il. « C’est important pour nous de créer des communautés autour des parcs, des comités de citoyens qui vivent près de ces derniers, pour connaître leurs besoins, les impliquer, etc. Cela fait partie de notre réflexion. »

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