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Projet Montréal souhaite renforcer la sécurité autour des écoles

Politique
Les candidats de Projet Montréal se sont engagés à sécuriser les abords des écoles avec des plans personnalisés, dès leur première année. (photo : archives Pamplemousse.ca)
Les candidats de Projet Montréal se sont engagés à sécuriser les abords des écoles avec des plans personnalisés, dès la première année de leur mandat. (photo : archives Pamplemousse.ca)

Projet Montréal s’engage à augmenter la sécurité aux abords des écoles. Un enjeu touchant directement l’arrondissement et Mercier-Est, selon les candidats locaux.

Selon les données diffusées par ce parti, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve serait l’un des arrondissements comptant le plus d’enfants d’âge scolaire à Montréal. C’est le cas, notamment, du district de Louis-Riel, où résident beaucoup de jeunes familles. « Les écoles primaires ont un taux d’occupation de 110 % et la CSDM pense que cette tendance s’accentuera. La priorité devrait être d’assurer que les aménagements urbains répondent à cette hausse de fréquentation », explique Isi Meza, candidat au poste de conseiller de ville de Louis-Riel.

Même son de cloche du côté du district de Tétreaultville, alors que le ministère de l’Éducation estime qu’on y comptera 1020 inscriptions supplémentaires entre 2016 et 2020. Les candidats de cette équipe veulent donc s’assurer que leur chemin vers l’école soit sécuritaire. « L’arrondissement doit mettre en place des mesures permanentes d’apaisement de la circulation autour des écoles pour s’assurer que les enfants sont en sécurité et que les familles demeurent dans l’arrondissement. Il est temps que quelqu’un à l’arrondissement fasse de la sécurité de nos enfants une priorité », estime pour sa part Pierre Lessard-Blais, candidat à la mairie de MHM.

Ainsi, les candidats promettent de créer des plans d’apaisement adaptés à la réalité de chacun des établissements du territoire. « Nous voulons non seulement nous pencher sur les écoles primaires, mais aussi sur les établissements secondaires ainsi que sur les corridors scolaires », explique Suzie Miron, candidate dans Tétreaultville. Elle cite en exemple Dunton et Louise-Trichet, des établissements secondaires implantés sur le territoire de Mercier-Est. « À Louise-Trichet, par exemple, on voit que les jeunes s’assoient sur le trottoir pour manger leur lunch, le midi. On pourrait penser à leur installer des tables à pique-nique. »

Elle estime aussi que les traverses de la voie ferrée auraient tout avantage à être surveillées par des brigadiers matin, midi et soir. « Il y a aussi le boulevard Lapointe, qui mène aux écoles Louise-Trichet et au Centre Tétreaultville qui accueille actuellement les écoles de l’école primaire Saint-François-d’Assise. Cette voie devrait être sécurisée et identifiée comme corridor scolaire », précise Suzie Miron.

Projet Montréal s’engage donc à élaborer, dans la première année de son mandat, un plan spécifique pour chaque école de l’arrondissement, en concertation avec les établissements, les parents et les partenaires afin de sécuriser les corridors de déplacement scolaires. Pour ce faire, plusieurs moyens pourraient être mis en œuvre en fonction de chaque configuration, comme du marquage au sol, des dos d’âne, des saillies de trottoirs verdies et des traverses piétonnes permanentes.

Suze Miron rappelle aussi que la diminution de la vitesse à 30 km/h dans Mercier-Est pourrait aussi améliorer la situation. En effet, le maire sortant, Réal Ménard, a implanté ce changement dans les rues locales d’Hochelaga-Maisonneuve cette année. Il s’est ensuite engagé à instaurer une telle mesure sur tout le territoire de l’arrondissement, sans préciser de date.

Dans le même ordre d’idée, la formation politique dirigée par Valérie Plante s’est engagée à sécuriser les intersections de Montréal, et ce, même si on n’enregistre aucune collision à cet endroit. Une politique instaurée, selon Projet Montréal, par l’Équipe Denis Coderre.

 

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